vidaloka des de cedo matar os inimigo

vidaloka des de cedo matar os inimigo

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 19:07

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 07:54

papapa la mort

Pour moi, la mort est une rencontre longtemps retardée avec un ami.» Toute sa vie, il n'a cessé de l'appeler... Elle aura attendu le 22 janvier 2007 pour l'accueillir - l'Abbé Pierre avait 94 ans. Porte-parole des plus démunis, il s'était donné pour mission d'éveiller nos consciences, de lutter contre l'indifférence et l'injustice.

Rassemblant des textes issus de discours, d'éditoriaux, de livres et de carnets de jeunesse, ce recueil offre à la fois un testament et une leçon de sagesse. Parce qu'elles transforment une perspective tragique en un message d'espoir, les paroles du fondateur d'Emmaüs nous apprennent à accueillir notre fin avec sérénité.

Pour mieux cerner cette pensée originale et éminemment positive, Albine Novarino s'est penchée aussi sur ceux qui inspirèrent l'Abbé Pierre : François d'Assise, Thomas d'Aquin, Vigny, Baudelaire, Péguy... Dans la lignée des viatiques, La Consolation des consolations offre ainsi un regard sans tabou ni a priori sur notre ultime rendez-vous.

Née à Paris en 1953, Albine Novarino, professeur de lettres modernes, anthologiste et écrivain, est l'auteur, notamment, de 366 jours de poésie, Les Cent Dictées de notre enfance, Le Dictionnaire des métiers oubliés des villes et des campagnes, George Sand ou l'amour du Berry. Elle a collaboré aux recueils Servir et Préceptes de vie, rassemblant les maîtres mots de l'Abbé Pierre (Presses du Châtelet, 2006 et 2007).



Il naît à Orléans en 1873 et meurt à Villeroy en 1914. Il avait appelé de ses voeux «la génération de la revanche» ; il tombe au champ d'honneur à la veille de la bataille de la Marne.
D'origine modeste, d'ascendance paysanne, orphelin de père, fils d'une rempailleuse de chaises, Charles Péguy put poursuivre ses études en obtenant brillamment des bourses qui lui permirent d'intégrer l'École normale supérieure dès 1894. Il y eut notamment pour enseignants Joseph Bédier, Romain Rolland et le philosophe Henri Bergson, auquel il consacrera un ouvrage en 1914 : Note conjointe sur M. Bergson et la philosophie bergsonienne.
Humaniste soutenant des idées de gauche, il fonde en 1910 Les Cahiers de la Quinzaine, dans lesquels il a à coeur d'aborder tous les problèmes politiques et sociaux de la société de son temps. Alarmé par la menace d'une invasion allemande, il développe dès la publication de Notre Patrie, en 1905, une mystique de la France, considérée par lui comme un pays privi­légié de Dieu. Poète catholique engagé, il écrit notamment La Tapisserie de sainte Geneviève et de Jeanne d'Arc (1912) et La Tapisserie de Notre-Dame (1913), vastes litanies dans lesquelles la prière devient poésie.
Croyant fervent, auteur d'une pensée forte qui cherche à éradiquer tous les doutes et tous les tourments, Charles Péguy compose également de nombreux poèmes dans lesquels il évoque de manière toute personnelle le thème de la mort. Ces poèmes, jugés aujourd'hui trop longs au vu des standards actuels, furent fort prisés de générations entières qui non seulement les commentaient vers après vers, mais encore étaient capables de les réciter par coeur. Une telle littérature, naturellement, ne pouvait manquer d'influencer la sensibilité et la pensée d'Henri Grouès.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 18:45

s!s!

le rock sa clack sa mer
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 18:38

booba en force

92 sa pu l
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 02 décembre 2008 14:24

je suis un boss nn

je suis un boss nn

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 02:42